Athos le Forestier

  • de Maria Stefanopoulou
  • traduction René Bouchet
  • adaptation Laurence Campet
  • mise en scène Alexandros Giannou
  • création musicale Orestis Kalampalikis
  • avec Elise Bertero, Laurence Campet, Micaëla Etcheverry, Alexandros Giannou

Lecture donnée à la Fondation Hellénique – Paris – Février 2026

Le premier roman de Maria Stefanopoulou, paru en Grèce en 2014 (prix de l’Académie d’Athènes, Fondation Petros Haris), est traduit en français par René Bouchet (Editions Cambourakis – 2021).

Il prend ses racines dans la tragédie qui a frappé le village de Kalavryta en 1943.

Kalavryta est un village martyr du Péloponnèse. Le 13 décembre 1943, les Allemands ont parqué dans l’école les femmes et les enfants, avant de fusiller tous les hommes de plus de quinze ans. Il s’agissait de représailles à l’exécution d’un groupe de prisonniers allemands.

Mais le corps d’Athos n’a pas été retrouvé…

Athos hante les pentes du Chelmos. Il se meut dans cet entre-deux, entre la vie et la mort, entre le rêve et la réalité, entre les Allemands et les résistants, puis entre les gouvernementaux et les partisans, toujours entre les arbres et les hommes.

Trois femmes le côtoient ou le cherchent ou se souviennent de lui : Marianthi, son épouse, Margarita, sa fille et Lefki, sa petite-fille. Trois voix entrelacées, pour essayer de comprendre, pour oublier ou pour maintenir un lien, pour évoquer le passé et panser les plaies d’aujourd’hui.

Imbroglio Collectif, avec l’aide de la Fondation hellénique et de la librairie Desmos – Producteur délégué : Compagnie RL

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